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Arhwen
Arhwen
Titre <Lieur-de-Sort>
Race Quel'doreï
Sexe Femelle
Localisation Dalaran
Origine Hurlevent
Famille Yla'diel Tranche-Lune (Soeur, morte).
Faction Kirin Tor
Affiliation(s) Le Cercle, le Conseil Arcanique (Auparavant)
Classe Mage de Bataille

Description Physique : Modifier

Blason Arwhen

Armoiries de la maison Tranche-Lune


Description physique :Modifier

Arhwen, comme toute véritable Haute-elfe possède un physique et une beauté naturellement parfaite.

Taille : 1m75

Poids : 62 Kg

Couleur de cheveux : Argentés, presque blancs.

Couleur des yeux : Son œil droit est d'un azur profond, légèrement luminescent, tandis que son œil gauche, cerclé d'une rune, est d'un blanc laiteux.

Arhwen possède un teint de peau assez clair. Ses bras, ainsi qu'une partie de son torse sont recouverts de tatouages blancs. Elle est élancée, mais garde tout de même un côté athlétique.

Description Mentale :Modifier

Arhwen est d'un naturel calme et solitaire. Elle perd tout de fois son calme à quelques occasions lorsqu'elle pense défendre une cause juste et valable contre un adversaire prétentieux. Elle change souvent de caractère, selon son humeur. Elle peut calculer ses coups et réfléchir à une stratégie, tout comme elle peut foncer tête baissée. Elle aime se battre.

Contrairement à nombre de personnes de sa race, elle n'éprouve guère de haine, de rancœur envers ses compatriotes Elfes de Sang. Elle considère que chacun est libre de choisir sa voie et que personne ne peut revenir sur la décision de quelqu'un. Sauf quand cette décision met en péril une chose essentielle à ses yeux.

Elle s'attache à peu de personnes, ayant quelques fois des relations beliqueuses même avec sa sœur.

Arhwen reste tout de même une flemmarde accomplie au fond.

Elle attache beaucoup d'importance au savoir et à la connaissance, mais surtout à la véritable liberté que, selon elle, chacun doit découvrir au fond de soi-même.


Son Histoire Modifier

Chapitre 1:Modifier

Arhwen Tranche-Lune naquit en l'an -32, dans la magnifique citée d'Hurlevent, cinq ans après sa sœur. Ses parents étaient d'humbles vendeurs d'armures de cuirs et tenaient une échoppe modeste dans la grand rue. Yla'Diel, la sœur d'Arhwen, aidait leurs parents à l'échoppe tandis qu'Arhwen coulait des jours heureux à ne rien faire. Yla'Diel manifesta rapidement une vraie passion pour les récit sd'aventures que certains clients venaient raconter à l'échoppe alors que leur armure se faisait raccommoder. Quand à Arhwen, elle n'avait d'yeux que pour les babioles et les riches habits qu'elle pouvait apercevoir dans les magasins à travers la vaste ville. Malheureusement, ses parents n'ayant pas de quoi offrir de riches atouts à leur plus jeune fille, celle-ci ne pouvait qu'observer. Ainsi se déroulait la vie de la simple et humble famille Tranche-Lune.


Cependant, un jour tragique arriva bientôt. Quelques semaines après les treize ans d'Arhwen, un malfrat à l'air ferme et violent fit son entrée dans l'échoppe. Le père d'Arhwen reconnu très vite le criminel. En effet, ce dernier arborait fièrement un tatouage noir représentant des serpents entrelacés. Le père d'Arhwen refusa alors les services demandés par le malfrat.Ce dernier, dans sa colère, jura de faire payer le père d'Arhwen, de quelques manières que ce soit. Arhwen et sa famille ignorèrent la menace, pensant être en sécurité à l’intérieur de la ville.

Grave erreur.


Le lendemain soir, peu avant minuit et lors de la pleine lune, alors que la famille dormait à poings fermés au dessus de l'échoppe, le malfrat fit son apparition, armé d'une torche. Il mit le feu au bâtiment. Le feu se propagea rapidement, laissant émaner une fumée suffocante.La famille Tranche-Lune se réveilla en sursaut, alertée par le craquement des poutres. Rapidement, ils comprirent que le bâtiment avait pris feu, et se hâtèrent vers la sortie. Cependant, Arhwen et ses parents se virent bloquer le chemin de la sortie par une poutre qui tomba du toit, complètement calcinée. La seule issue possible était une fenêtre située sur la droite.Arhwen sortit par cette dernière rapidement, transie de peur. Au moment où elle se retourna pour attendre ses parents, elle aperçut une nouvelle poutre tomber, barrant à nouveau le chemin des parents d'Arhwen. Cette dernière comprit rapidement qu'il n'y avait plus d'espoir et courut dehors afin de rejoindre le petit attroupement qui s'était formé dehors et qui regardait le feu consumer l'échoppe sans réagir. Arhwen fit de même. Elle regarda l'échoppe où elle avait toujours vécu partir en cendres. Elle pleurait et était transie de peur, ne sachant pas quoi faire. Soudain, elle releva la tête. "Où est passé Yla'Diel ?". Arhwen passa donc une partie de la nuit à chercher sa sœur,en vain. Elle retourna par la suite sur le lieu de l'incendie, le regard vide et sans aucune idée de ce qui allait se passer ensuite. Elle était seule, elle avait peur, elle pleurait.L'attroupement s'était dispersé et la rue était à présent déserte, à l'exception de quelques chats fouillant les déchets aux bord de la rue.


Elle décida de marcher dans la ville, à la recherche de quelqu'un qui pourrait l'aider. C'est dans une des ruelles sombres et dangereuses qu'elle vit un homme, caché jusqu'à présent. Quand la lune dévoila son regard, elle reconnut le malfrat qui avait juré de se venger. Ce dernier afficha un grand sourire malsain, s'approchant de la fillette incapable de faire quoi que ce soit. Avant qu'Arhwen n'ait pu faire le moindre geste, elle se retrouva jetée sur l'épaule de l'homme pieds et poings liés, la bouche bâillonnée. Elle continua alors de pleurer en silence, regardant la lune et se demandant ce que le destin lui réservait.


Elle finit par s'endormir, bercée par le ballottement.


Le lendemain, lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle se trouvait dans une immense grotte, repère du gang du malfrat. Deux de ces malfrats s'avancèrent vers Arhwen, ayant vu qu'elle était réveillée, puis l’amenèrent devant ce qui devait être leur leader. Ce dernier expliqua à Arhwen qu'elle n'avait d'autre choix que de rejoindre le gang si elle voulait survivre. Arhwen accepta son sort, résignée.


Durant les années qui suivirent cet événement tragique, Arhwen effectua les basses besognes du gang, remplissant des tâches ingrates qu'aucun malfrat ne voulait s'abaisser à effectuer.Arhwen, durant ces travaux, appris à magner la dague, ainsi que l'arc. Elle attendait le jour où elle pourrait enfin se libérer de l'emprise des malfrats.

Ce jour arriva plus tôt qu'elle ne l'espérait. Une nuit de pleine lune, alors qu'une partie des malfrats étaient partis en mission, elle décida de passer à l'action. S'approchant discrètement du feu de camp devant lequel le chef du gang et quelques officiers discutaient, elle fit virevolter sa dague, tuant coup sur coup tous les malfrats présents autour du feu. Le reste du gang dégaina rapidement afin de tuer celle qui a osé assassiner de sang froid leur chef. Malheureusement pour eux, la dague d'Arhwen dansa à nouveau, laissant l'éclat de la lune se refléter dans la lame tachée de sang. Après avoir massacré tout le monde, Arhwen attendit le retour de l'équipe en mission, assise à côté d'un feu, le visage et sa tenue de cuir, à l'image de sa dague, tachés de sang. Lorsque l'équipe revint de mission et qu'elle vit le massacre, ils demandèrent à Arhwen ce qu'il s'était passé. Arhwen ne répondit pas, s'avançant froidement vers le premier malfrat, le regard farouche. Elle lui trancha net la gorge. Le reste de l'équipe réagit alors, mais pas assez rapidement. Arhwen fit tournoyer sa dague pour la troisième fois de la soirée, faisant place nette. Après ceci, Arhwen, recouverte de sang, leva son regard vers la pleine lune, écoutant le hurlement lancinant d'un loup solitaire égaré.


Elle était enfin libre...

Chapitre 2 :Modifier

La nuit  étendait ses bras sur toute la forêt. Devant la grotte, Arhwen respirait bruyamment, haletante. Lorsqu'elle a tué tous les malfrats, un sentiment qu'elle ne connaissait jusqu'alors pas s'était emparé de son âme. Un sentiment qu'elle aurait préféré ne pas connaître. Un sentiment d'excitation à la vue du sang, au contact de la chair contre sa lame. Elle était là, devant tous les cadavres, épuisée, mais surtout dégoûtée. Elle se rappellerait de cette nuit toute sa vie. Elle tomba alors sur les genoux, puis à plat ventre, avant de s'endormir.


C'est le bruit des corbeaux qui la réveilla le lendemain. Elle ouvrit les yeux sur un spectacle sinistre. Tous les corps étaient étendus à terre, dans des flaques de sang séché. Les corbeaux étaient au rendez-vous pour le festin. La nuée de corbeau survolait le massacre, dévorant les yeux et la chair des morts. Arhwen suivit un des corbeaux des yeux. Ce dernier alla se poser sur une branche, un peu en retrait. Encore endormie, Arhwen ne remarqua pas tout de suite la sombre silhouette qui l'observait dans l'ombre des branches. C'est seulement lorsqu'il prit la parole qu'elle le remarqua alors. Un homme. Cet homme. Celui qui avait réduit en cendres sa vie. Il n'était pas mort. Il n'était pas là lorsqu'elle les a tous tué. Il la félicita d'un air jovial, apparemment heureux du massacre présent sous ses yeux. Arhwen se releva d'un bond, se mettant en garde et cherchant sa dague. L'homme la regarda en riant. Arhwen reporta alors son attention sur lui. Il n'était pas le même qu'avant. Vêtu d'une longue robe noire et d'un sombre capuchon, son regard était encore plus malsain qu'avant. Un regard de mage noir. Cependant, Arhwen ne le savait pas encore. Elle lui dit alors qu'il allait mourir comme les autres. Ramassant une épée près d'un des cadavres, elle s’élança sur lui, avec la conviction qu'il allait mourir. Mais ce n'est pas ce qu'il se passa. L'homme leva la main, les ténèbres s'enroulant autour de cette dernière. Ce qu'il se passe par la suite, Arhwen ne le sut jamais. Son regard se voilât, elle se sentit tomber, lâchant son épée. Elle n'entendit que quelques paroles par la suite. Des paroles qui s’inscriront au plus profond de son âme.


« Fait connaître ton nom à travers tout Azeroth, et ce jour là seulement, vient me retrouver »


Lorsque Arhwen ouvrit les yeux, elle était allongée dans un lit. Elle se réveilla doucement, observant les lieux. La chambre était modeste, avec seulement une armoire en bois, cependant finement sculptée, placée à la droite du lit, contre le mur, ainsi qu'une table et deux chaises, du même genre que l'armoire, se trouvant à l'opposé de la porte, au fond à droite. Arhwen se mit assise dans le lit, se frottant le crâne, essayant de se souvenir de ce qu'il s'était passé. Seule la phrase que l'homme avait prononcé avant qu'elle ne sombre dans les abysses du sommeil lui revint en mémoire. Soudain, la porte s'ouvrit laissant passer une silhouette fine, musclée et gracieuse, habillée d'une tenue de cuir noir qui moulait chacun des mouvements du corps. La femme devait avoir une trentaine d'année et possédait un visage grave, mais à la fois réconfortant. Elle alla s'asseoir sur le bord du lit, à côté d'Arhwen avant de lui faire remarquer qu'elle avait dormit presque deux jours. Elle demanda alors son nom à Arhwen, qui lui répondit d'une voix réservée, craintive. La femme eu alors un léger sourire, donnant alors elle aussi son nom. Amélia Marvik. Amélia se présenta comme une mercenaire, vivant simplement dans une petite maison, au cœur d'Hurlevent. Elle avait trouvé Arhwen inconsciente non loin de l'entrée d'Hurlevent, alors que le soleil se levait à peine et qu'elle était allé faire sa promenade matinale habituelle. Elle l'avait donc ramenée chez elle. Amélia lui demanda alors où étaient ses parents. Les terribles souvenirs du drame remontèrent alors à la surface, laissant une larme perler au coin de l’œil d'Arhwen. Elle répondit simplement qu'ils étaient morts. Amélia lui demanda donc ce qu'elle comptait faire, ou si elle avait de la famille quelque part. Arhwen déclara qu'elle ne savait pas où était sa sœur, ni ce qu'elle allait faire. Amélia lui proposa alors de rester avec elle un certains temps, jusqu'à ce qu'Arhwen trouve ce qu'elle allait faire. Amélia lui proposa même de lui enseigner le métier de mercenaire. Arhwen accepta, réconfortée par le ton jovial d'Amélia.


Arhwen pensait avoir trouvé là une voix de sortie à ses problèmes, mais elle se trompait. Ils ne faisaient que commencer.

Chapitre 3 :Modifier

Durant les jours qui suivirent, Amélia s'attela à forger le corps d'Arhwen, qui pour le moment était trop frêle pour supporter de vrais combats. Elles passèrent donc leurs journées à effectuer quantité d'exercices physiques, le corps d'Arhwen se sculptant peu à peu. Amélia se lia rapidement d'affection pour Arhwen, c'était  pour elle comme une fille qu'elle n'a pas pu avoir. Quand à Arhwen, Amélia était pour elle une deuxième mère, même si cette pensée lui arrachait parfois quelques larmes, ses souvenirs remontant à la surface.

Amélia enseigna à Arhwen la  maîtrise de l'épée, ainsi que le combat à mains nues. Arhwen effectuait d'énormes progrès chaque jour. En quelques semaines à peine, elle arrivait déjà à battre Amélia. S'estimant largement satisfaite de l'entraînement d'Arhwen, Amélia décida de l'emmener avec elle, lors de ses contrats. C'est donc par une nuit sans lune qu'elles se dirigèrent vers le Comté-de-l'or, là où le client patientait, assit au coin du feu de l'auberge.

C'était un des fermiers du coin. Les voyant arriver, il se leva et alla à leur rencontre, faisant des salutations brèves, avant de leur expliquer le problème. Problème qui se faisait récurant dans ces temps. Une bande de défias venait voler les fermes, brûlant si ils résistaient, violant parfois les femmes. Le fermier semblait désespéré.

Vêtues toutes deux d'une tenue en cuir noir, Amélia et Arhwen se glissèrent dans les bois, non loin des fermes. Là, elles s'installèrent silencieusement, attendant l'arrivée des défias. Cependant, cela n'arriva pas. Elles y retournèrent alors pendant plusieurs nuits, le fermier ayant bien précisé que les défias n'agissaient que la nuit, et qu'il n'avait aucune confiance en la garde pour résoudre ce problème.

C'est lors de la sixième nuit d'attente qu'ils apparurent enfin, munis de torches et d'épées rouillées, ricanant bruyamment. Ils ne cherchaient même pas à se faire discrets. Ils n'avaient pas besoin de se cacher. Arhwen fit mine d'aller à leur rencontre, mais Amélia la retint en lui attrapant le bras. Elle fit un simple non de la tête, restant à couvert, patientant.

Le fermier sortit de la ferme, tremblant de peur. En voyant les défias, il jeta maladroitement un coup d'oeil à l'endroit où Amélia et Arhwen se tenaient. Amélia poussa un juron alors que l'homme qui semblait être le leader du groupe de défias désignait l'endroit à deux de ses hommes. Amélia plaqua Arhwen contre le tronc de l'arbre derrière lequel elles se tenaient, faisant de même pour elle par la suite alors que les hommes s'approchaient. Profitant de l'effet de surprise, Amélia et Arhwen sortirent de leur cachette pour attaquer les deux défias avant qu'ils ne les aperçoivent. Amélia et Arhwen se débarrassèrent rapidement des deux adversaires, avant de se diriger d'un pas calme vers le reste du groupe qui invectivait le pauvre fermier.

Elles ne prirent même pas la peine de discutailler avec eux et engagèrent le combat immédiatement après être arrivées à leur hauteur. Les hommes se concentrèrent premièrement sur Amélia, présentant peu d'intérêt pour une gamine Haute-elfe. Surtout qu'elle pourrait assouvir leurs désirs par la suite. C'est sur cette pensée que cinq hommes se mirent en tête d'attaquer Amélia, tandis qu'un seul tentait d’assommer Arhwen. Ce dernier fit l'erreur de sous estimer Arhwen. Levant sa masse à deux mains au dessus de sa tête, il l'abaissa en direction du crâne d'Arhwen. Cette dernière se décala rapidement sur le côté, fauchant les jambes de l'homme. Elle lui donna un coup de talon au niveau de la tempe. L'homme poussa un râle avant de rouler plus loin, se relevant. Il observa la gamine qui se tenait devant lui, cherchant une ouverture. Là, sur son flanc droit. Il se précipité sur elle, pénétrant sa garde avant de frapper son flanc droit avec force. C'était exactement ce qu'Arhwen voulait. Elle modifia rapidement sa garde, frappant le poignet de l'homme, le désarmant. Elle envoya alors son talon dans le plexus solaire de l'homme, lui coupant le souffle et le faisant reculer de quelques pas avant de venir lui planter sa lame dans le cœur. L'homme s'affaissa lourdement, tombant au sol dans un bruit sourd, mort. Arhwen regarda un moment le corps avant d'observer combien d'hommes avait tué Amélia. Aucun. Ils étaient cinq et l'avaient acculée contre le mur de la ferme.

Elle était couverte de sang, son armure de cuir présentant de vilaines entailles à plusieurs endroits. Arhwen poussa un cri de surprise en voyant cela avant de courir se placer devant Amélia. Les cinq hommes ricanèrent en voyant ce frêle rempart. Arhwen serra son épée, faisant blanchir ses phalanges. Un premier s'avança, effectuant un coup d'estoc à l'épaule droite d'Arhwen. Cette dernière para  le coup, brisant la défense de l'homme avant de lui trancher la gorge. Elle sentit son cœur s’emballer alors que quelques gouttes de sang se déposèrent sur sa joue. Les quatre hommes reculèrent d'un pas, observant l'azur profond des yeux d'Arhwen avant de se ressaisir. Ils avancèrent de concert, un premier effectua une taillade à l'attention de la gorge de cette insolente petite garce. Arhwen se glissa sous ses jambes avant de se relever pour ouvrir le torse de l'homme qui, surprit, se trouvait derrière le premier.

Alors qu'elle l'observait tomber au sol dans une flaque de sang, le défias se trouvant à sa droite lui envoya sa masse dans le bras. Elle recula en grognant, se tenant le bras. Le quatrième homme en profita alors, saisissant sa lame, il frappa Arhwen au torse. Essaya. La lame d'Amélia se plaça sur son chemin. Elle effectua alors quelques passes, finissant par désarmer le bougre avant de le tuer d'un coup d'estoc rapide. Arhwen, pendant ce temps, s'était remise en action, esquivant un coup qui aurait dû la décapiter, elle se releva afin de planter sa lame dans le torse de l'homme. Elle pivota ensuite afin de parer un autre coup, asséné par le dernier homme. Elle le regarda froidement dans les yeux avant rompre le contact.

Elle fonça ensuite sur l'homme, ce dernier l'attendant de pied ferme. Il abaissa sa lame, Arhwen pivota, passant sur le côté, venant planter sa lame dans l'aisselle de l'homme. Amélia et Arhwen poussèrent un soupir de soulagement avant d'observer le massacre. Amélia se dirigea vers Arhwen, lui saisissant l'épaule avant de la remercier. Arhwen esquissa donc un sourire. Sourire qui s'estompa rapidement à la vue de l'homme encapuchonné à l'ombre des arbres, en retrait. Elle ferma les yeux un instant.

Lorsqu'elle les rouvrit, il n'était plus là.

Chapitre 4 : Modifier

En cours d'écriture.

Posséssions :Modifier

- Mene'Dhil.

Quelques petits textes, ou citations d'ArhwenModifier

Longtemps j'ai vécu, et toujours j'ai attendu. Lorsque je l'ai vu, enfin j'ai su.
Dans sa sombre chute, je le suivrai. Dans sa sombre chute, je le tuerai.
Et lorsque enfin je remontrai, plus jamais je ne vivrai.

Dans ce long combat, je n'ai connu que sang et entrailles. Délaissée, sauvage, je n'ai vécu ces jours que pour m'endurcir. Anoblie, enrichie, je n'ai obtenu ceci que pour le retrouver. Combattant, blessant, tuant, chaque mort me rapproche de lui.

J'ai forgé ma lame, forgé mon armure. Il a forgé ma haine, forgé mon destin. De la même manière, je forgerai sa mort. De la même manière, je forgerai ma propre mort.

Dans l'obscurité il se cache, et dans celle-ci je le suivrai.

Dans l'ombre sa puissance se cache, et dans celle-là j'irai trouver la mienne. Un jour je partirai dans ce voile déchiré, et jamais je ne reviendrai.

N'ai pas peur de moi mon ami. Je ne suis pas vraiment ce que l'on dit. J'ai un cœur qui chante et qui rit, je ne serai jamais ton ennemie.

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